Bloody Week-end VI, partie 3

Bloody Week-end !

Grâce à l’espace exposant, qui regroupe une centaine d’artistes, de sculpteurs, de photographes, le festival dévoile des talents et des artistes de l’ombre. – Loïc Bugnon. En une journée, c’est essentiellement cette espace que j’ai visité…

L’espace exposant

Nicolas Fournelle est maquilleur FX, cela fait plusieurs années qu’il se rend au Bloody Week-end et il est toujours disposé à acclamer ce salon. En effet, il a participé à toutes les éditions, depuis le tout début du festival ! Il trouve que le Blooy WE a pris énormément d’ampleur, surtout cette année. En effet, il a littéralement doublé de volume ! Lors de la première édition, nous dit-il, ils n’étaient qu’une quinzaine d’exposants. Ils sont à peu près deux cents aujourd’hui. Selon lui, le Bloody a toujours été très convivial, même à ces débuts où c’était un festival tourné vers le cinéma gore et horrifique (voir la première partie de l’article et l’interview de Loïc Bugnon, créateur du BWE).

Il acclame surtout le fait que les salles de projection et la salle des exposants soient proches l’une de l’autre et que les gens ne sont plus obligés de (trop) marcher pour atteindre l’une et l’autre. En effet, c’est un point fort que j’ai eu l’occasion de remarquer ! S’il y a de plus en plus d’animations (le Labyrinthe Zombie, le concert, les associations de cosplay…), de plus en plus d’invités prestigieux (Brian Yuzna, Jean-Pierre Dionnet… Voir l’article précédent), il y a aussi beaucoup plus de monde. Le public s’est diversifié. C’est quelque chose de remarquable, car ouvrir les portes d’un festival tourné vers le Fantastique, à tous, même aux enfants, n’était pas gagné ! En effet, n’oublions pas que c’est un genre assez mal vu, même de nos jours.

Nicolas Fournelle présente tous les ans sur son stand ses créations : des crânes, des doigts, des organes, des masques en résine, en silicone, en mousse ou en plâtre.

1_fxComme vous pouvez le voir, il n’était pas le seul maquilleur présent sur le festival. Nous pouvons en dénombrer plein… Dont Marine Ishigo, qui est bodypainteuse et tatoueuse. Elle montrait les différentes étapes de ses maquillages en les recréant sur son modèle, Jellyka de Nile.

Sur la photo, en haut à gauche : le Monster Club et les créations de Sandrine Godin, comédienne, figurante/modèle et artiste joaillière ; en bas : Nicolas Fournelle et François-Xavier Huet de Grim’up FX. Sanguine FX et Aurélia Guathier étaient également présentes cette année, avec Psy’Makeup (plus d’information sur leurs pages FB).

Expositions

Gwen Vibancos, illustrateur/concept artist, est l’auteur de la magnifique affiche du Bloody Week-end. Cela fait plusieurs années qu’il est invité à venir au BWE, mais c’est la première fois qu’il est présent. Si lui aussi aime ce festival pour sa convivialité (qualités qu’on nous rapporte souvent), nos questions ont plus été portées sur son travail, magnifique, coup de coeur parmi les artistes de ce salon.

En tant qu’illustrateur, il a eu l’occasion de travailler pour plusieurs maisons d’édition, a fait plusieurs pochettes d’albums, des affiches pour des festivals et des groupes comme Neko Light Orchestra (qui font des reprises de bandes originales en version rock symphonique), et… Chantal Goya !

2_gvibancosLe concept-art est une autre forme d’illustration, nous dit-il. Il travaille pour des boites de jeux vidéo et pour le cinéma, en tant qu’intermédiaire entre le concepteur ou le réalisateur et les équipes techniques qui concrétisent le projet. C’est en cela que consiste son activité professionnelle !

S’il fait cela depuis maintenant sept ans, il a commencé par la bande dessinée, et a été édité dans le magazine Psychopathe. À l’époque, il concevait de petits gags entre deux extra-terrestres, Spag et Ty, qui critiquaient l’humanité avec humour. Il ne se spécialise pas seulement dans la SF, comme on pourrait le penser, car il a eu l’occasion de bosser pour des courts-métrages à la Tarantino, a fait des fanarts de Tolkien superdétaillés… Ses thématiques sont très différentes.

Une de ses grandes réalisations fût de travailler sur un jeu assez connu aux US, Outthere, un survival horror spacial. Il a donc conçu les décors et les personnages aliens que vous pouvez rencontrer tout au long des parties. Ses chara-design, ses créations d’armes, de véhicules, de décors, ses peintures de préproduction sont visibles sur son site et son blog.

Les expositions présentées par les graphistes, dessinateurs, sculpteurs et photographes : sur la photo ci-dessous vous pouvez voir Le monde de Yhavée de Jérémy Kartner ainsi que les tableaux de Do Joerch (en haut) ; Antera et Paskal Millet (au centre, de belles illustrations sont visibles sur leurs sites, pour les curieux).

3_expos…Puis Okiko, qui est présent sur de nombreux festivals et, de temps en temps, nous pond une belle illustration pour la Clef d’Argent. À côté, Iah-Hel, scénariste de la BD Fenice, que nous avons interviewé l’an dernier à Damparis !

Sur la photo suivante vous trouverez les oeuvres de Laurent Boron et de Gilles Bellagamba, robot creator, ainsi que de Miss Dark Colors. Plus kawaï, les illustrations de Kami et de Ponchou ; plus sexy, celles de Mathieu Gueiss ; celles de Yann Vaugne, qui dessinait sur son stand en compagnie d’Okiko ; celles de l’Atelier Virgilles.

J’aimerais maintenant vous parler d’un photographe dont j’apprécie beaucoup les créations. Venez les découvrir sur son site : Photographe depuis 14 ans, mon inspiration est très diverse. Je cherche avant tout à capter un moment en mouvement, sauvage, parfois voilent ou absurde. Nicolas Wurth. Ses photos sont magnifiques, vivantes, parfois dark, parfois féériques, souvent au naturel. C’est ci-dessous, à la suite :

4_sculpures 5_photosJe vais à présent vous parler des superbes « jouets » faits main par les membres de diverses associations. Vous avez déjà pu voir les costumes de la Léman Starforce dans la première partie du reportage (petite interview incluse), sachez qu’ils animaient également un atelier « fabrication de sabres laser » et présentaient leurs collections Harry Potter, Star Wars et autre. Il n’était pas les seuls. Vous verrez une exposition Lego de Génération Scifi et bien d’autres merveilles.

Mais les jouets les plus impressionnants, j’ai déjà eu l’occasion de les voir lors de ma première année au Bloody. Ils ont été conçus par les membres de Spaceship builder, deux anciens membres d’SSF, Studio Scale Federation. Les secondes photos ont été prises sur le stand de Starmovies :

Étaient également présentés : les figurines Warhammer peintre par le club de la MJC Valentigney. Un petit album photo est disponible en fin d’article.

6_spacemodeler 7_starmoviesWest Origines, production indépendante de cinéma : West Origines, c’est l’association des genres, l’association des cultures et l’association du cinéma, l’objectif est de réaliser des divertissements, en s’inspirant des plus grands et en restant les pieds sur terre. Nous sommes dans un univers où notre équipe se regroupe afin de créer notre cinéma ! En effet, notre capacité à pouvoir concevoir nos projets dépend uniquement de nos différents niveaux de connaissances culturelles et des moyens humains que nous mettons en œuvre pour les accomplir. Ce sont ces magnifiques échanges qui représentent l’un des symboles forts de West Origines.

Art’Now Productions, production et réalisation de clips vidéos, films, reportages, publicités : Fondé en 2011 par Arnaud Perrin, titulaire d’une maîtrise à l’Institut Européen de Cinéma et d’Audiovisuel, Art’Now productions vous propose de réaliser vos clips musicaux, montages, cadrages (spectacles et manifestations diverses) à des prix adaptés à votre budget.

Quelques auteurs :

Roger Maudhuy est un historien et folkloriste spécialiste de la littérature orale et la littérature fantastique du XIXe siècle. Son recueil Contes et légendes de la Champagne et des Ardennes a reçu le prix Claude Seignolle de Littérature orale en mai 2004. – cf : Wikipedia. Très productif, il a écrit vingt-cinq recueils de contes et légendes sur sa région de Sedan (Ardenne), mais aussi sur la Franche-Comté, ou se situe le Bloody Week-end. Il est l’auteur de, entre autres, La Bourgogne des Sorcières et Mythes et légendes de l’Ours et sortira, dans un temps prochain, un recueil sur les légendes bretonnes (en préparation). Ce charmant historien est une des rares (la seule ?) personne ayant une maîtrise en Arts et Traditions – qu’il a décroché au Québec – en France. Sommité dans son domaine, il était donc des nôtres en ce sanglant week-end, et m’a même offert un livre, que j’ai littéralement englouti. Délicieux et parfois étrange, c’est là le coup de coeur du poulpe. Pas besoin d’être régionaliste pour apprécier une lecture qui vous en appendra, des choses, sur les moeurs paysannes. Je vous le recommande !

Sur la photo ci-dessous, de gauche à droite et de haut en bas, vous verrez aussi : Maritza, auteure de La Magie du Destin ; Martine Blanchard, auteure d’À cause d’elle ; Isabelle Haury, auteure de Le Destin des Morts ; Isabelle Bruhl-Bastien, auteure de Les Secrets du Cylindre ; Gabrielle Raphaelle Wolf, auteure de Vengeance Satanique ; Denis Grienenberger auteur de Au Delà de l’Illusion.

8_auteurs1 9_auteurs2Et, sur la suivante (ci-dessus), Roger Maudhuy, bien sûr, et le stand de la presse du centre Unesco de Besançon, Maison d’édition spécialisée dans les études inter artistique et les romans fantasy et fantastiques.

Mais aussi : Mélodie Lombargot, auteure de La dulcinée du Diable ; les livres d’Antoine Candeille, auteur de la série Butterflyland ; Laurent Pendarias, auteur de Montres Enchantées ; Médusa Fanzine (Vidéotopsie avait également son petit stand) et Gel Weo, dessinatrice de Déracinés, BD scénarisée par Gildas Jaffrennou.

Je suis également passé par le stand des Éditions du Long Bec qui présentaient une de leurs dernières parutions, Zombie Walk, mais pas par celui d’Isabelle Lorédan – auteure de Les Bleus au corps – car elle n’était présente que le dimanche et passait le samedi à Damparis, c’est courageux ! Sans oublier Alti Schreve, auteur de la série La véritable histoire de la création… et de la dérive des continents et Jean-François Thiery, auteur de l’Affaire Cirrus.

Puis Manuel Bayeux, interviewé l’an dernier, qui, avec Corinne Philippe (j’ai chroniqué un de ses recueils il y a quelque temps, rappelez-vous), a coécrit un thriller se passant au Bloody Week-end !

Maxime Lachaud, en interview

Je vous l’avais promis dans la première partie de ce reportage, et bien la voici. Machime Lachaud a bien voulu répondre à nos questions, par mail, à propos de son Bloody Week-end et des conférences qu’il animait ! Merci à lui !

Poulpy : Avez-vous passé un bon moment au Bloody Week-end ?

Oui, ce fut fatigant, mais exaltant en même temps, avec le plaisir de voir des amis que j’aimerais croiser plus régulièrement et des nouvelles rencontres toujours revigorantes.

P : Comment le trouvez-vous, par rapport aux autres salons dans lesquels vous êtes allés ?

C’est que justement cela ne se limite pas à un salon d’exposants. Certains n’ont d’ailleurs rien à vendre, ils sont juste là pour le fun. Beaucoup d’animations sont proposées et le public joue totalement le jeu. L’ambiance est très bonne. Et rien que pour Pascal Tourain en animateur, cela valait son pesant d’or ! Avec très peu de mots, cet homme-là peut vous provoquer des crises d’hilarité.

P : Pourrons-nous vous revoir l’an prochain ?

Pourquoi pas, oui. C’est avant tout une question de date. Beaucoup de festivals tombent ce même week-end et c’est un vrai dilemme de choisir. J’ai notamment quitté le festival This is not a Lovesong à Nîmes où je passais un excellent moment pour le Bloody Weekend où j’ai aussi passé un excellent moment.

P : Vous avez donc présenté deux conférences au cours de ce festival. Pouvez-vous nous en parler ?

Suite à la sortie du livre Redneck Movies : Ruralité et dégénérescence dans le cinéma américain, Loïc Bugnon m’a demandé de venir au Bloody Weekend pour faire ces deux conférences. Il m’a aussi demandé d’animer un quizz et de présenter deux films de mon choix. Donc j’étais plutôt occupé !!! Et puis, en plus de cela, il y avait aussi les séances de signature au stand de Hors-Circuits, une librairie-vidéothèque que j’adore et qui m’a toujours soutenu dans mes projets.

10_artusLe Stand d’Artus au Bloody Week-end !

Pour les conférences, la première a été dédiée au stéréotype du redneck et à son utilisation dans la culture populaire. Des écrits du XIXe siècle jusqu’aux bandes dessinées des années 1930, à l’art contemporain des années 70 ou aux « redneck games » de ces dernières décennies, on a exploré le caractère iconique de ce personnage et comment le cinéma en a fait usage. Après cette mise en contexte, la deuxième conférence s’est intéressée à proprement parler à la « hicksploitation », c’est-à-dire tout le cinéma de drive-in des années 1960-70-80 qui a mis en scène les péquenauds sudistes, et ses progénitures les plus obscures et étranges : comédies érotiques paillardes, films de superstition dans les bayous de Louisiane, pseudo-documentaires en rase-campagne, films de promotion des paroisses baptistes, cinéma-vérité sur des familles de consanguins, etc. J’ai choisi les deux films qui ont été projetés, Bonne fête, maman! et Suceurs de sang, tout d’abord parce que je les adore, et ce sont des œuvres cultes pour moi, mais aussi parce que je voulais rendre hommage aux VHS sur lesquelles on trouvait des versions françaises désopilantes. Ce sont également des exemples on ne peut plus parlant d’un cinéma de redneck indépendant, inventif, satirique, à la fois brillant dans ses dialogues et presque conceptuel dans certains choix esthétiques.

P : Pourquoi vous êtes-vous intéressé au cinéma redneck ?

Cela date de 2004. J’étais en train de réécrire ma thèse de doctorat dans l’optique de publier un livre sur l’auteur Harry Crews, qui a beaucoup écrit sur les freaks et les illuminés du Sud profond. Je me suis penché sur le contexte dans lequel ses premiers romans ont été publiés et j’ai découvert des tas de petits films bien dégénérés qui dataient de ces années 60/70. Bien sûr, j’étais un grand lecteur de littérature sudiste depuis l’adolescence et j’avais sur VHS toutes les adaptations cinématographiques de Tennessee Williams, ainsi que « Délivrance », « Massacre à la tronçonneuse » et tous les films un peu mythiques sur le sujet. Mais j’ai ressenti le besoin de posséder un livre qui recenserait les grands films de cette hicksploitation. Mis à part le livre Hillbillyland de J.W. Williamson, puis plus tard Hick Flicks : The Rise and Fall of Redneck Cinema de Scott Von Doviak, il existait très peu de littérature et de reconnaissance de ce cinéma, qui à mon avis se révèle essentiel si l’on veut comprendre certains aspects de la culture américaine. Donc il fallait bien que quelqu’un se mette à écrire le livre qui fasse honneur à la richesse de ce phénomène, et au bout du compte je n’étais pas si mal placé pour le faire.

P : Pour la rédaction de votre livre, Redneck Movies, vous avez été en relation avec plusieurs grands réalisateurs, comme John Boorman ou Tobe Hooper. Pouvez-vous nous parler de ces entretiens ?

Oui, il était important pour moi d’obtenir le témoignage des artistes qui ont donné vie à des œuvres aussi importantes, mais d’aiguiller les entretiens autour de la culture sudiste et de cette représentation du Blanc pauvre et dégénéré à l’écran. Ils m’ont fait des révélations particulièrement éclairantes. Juste pour exemple, les parallèles que fait John Boorman entre les rednecks et les red skins (peaux rouges) sont passionnants, et toutes les histoires que Tobe Hooper narre sur la croissance économique du Texas m’ont énormément aidé dans mes analyses.

P : Vous vous êtes également déplacé dans le sud des États-Unis, comment s’est donc déroulé ce fameux périple ?

Cela prendrait des heures à expliquer tellement que c’était riche en émotions. Mais je peux vous dire que quand vous êtes dans certains bleds reculés, la limite entre ce que vous avez vu dans les films et la réalité devient très fine ! Je n’en dirais pas plus, mais ce fut une plongée dans un univers sublime et grotesque à la fois, et il me tarde d’y retourner.

11_BDMalgré quelques critiques à cause du fait que les exposants étaient parfois sous des tentes (il faisait chaud !), tous ont passé de bons moments. En fait, tous sont partants pour remettre ça l’an prochain… Et moi aussi, il n’y a pas de raison ! En fait, j’ai hâte d’y être, c’était trop bien ! Et vous, vous y verrais-je ? Plus d’infos sur le Facebook de Poulpy et celui du Bloody. Permettez-moi également de vous rediriger sur la page de BloodyZone, l’asso à l’origine de ce grandiose festival. Et à l’an prochain, pour un nouveau reportage signé Poulpy, Cthulhu, Vlad, Groot et Niarli (mes tendres peluches) !

12_chipougneCe reportage vous a été présenté par Poulpy le poulpe, avec la collaboration de Loïc Bugnon, Fondateur et directeur artistique du festival, et de la Clef d’Argent, Littératures de l’imaginaire.

Le Bloody Week-end est l’occasion de revoir des films sur grand écran, mais également de découvrir des nouveautés sous forme de longs ou courts-métrages en présence des acteurs et réalisateurs, dans le cadre d’une compétition. Plus question d’être critique de cinéma, réalisateur ou simple spectateur, tous les passionnés se rencontrent et échangent dans la bonne humeur.

Le Bloody week-end est un lieu de rendez-vous des amateurs du cinéma fantastique mais également de différents artistes : peintres, sculpteurs, photographes, écrivains, auteurs de romans ou de bandes dessinées, maquilleurs… Des expositions, des démonstrations et des animations d’où naissent des contacts, des projets de travail en commun… Vous y trouverez également des conférences sur des sujets de société, des tables rondes, des rencontres avec des invités.

L’association Bloody Zone veut mettre un point d’honneur à rendre cet événement accessible au plus grand nombre. Pour cela, elle veille à trouver des locaux accessibles aux personnes à mobilité réduite. Bloody Week-end !

Album photo d’un poulpe qui tentera de dénicher un photographe la prochaine fois :

13_magasins 14_fringuesCi-dessus, quelques boutiques de vêtement, parfois faites main, dont Ultra Trash, des créateurs de T-shirts reprenant de fausses affiches de nanard et shlashers, interviewés l’an dernier. De gauche à droite : Crazy Inside ; Les Songes d’Alicia (également artiste-peintre) ; Gears of Time.

N’hésitez pas à voir les créations de Toudoux Foliz (peluches !), le site de Zeno Pictures, un grand distributeur de film basé au Benelux qui présentait The Miracle of Life au Bloody Week-end ou le compte Youtube de Lucas Giorgini, collectionneur de bandes originales de films de genre, notamment de Giallo, et ce uniquement sur support vinyle.

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A propos poulpinounet

Poulpy, c'est un poulpe à tout faire. Il se doit de disperser ses tentacules sur plein de supports... Ce poulpe est graphiste (donc masochiste), il parle de lui à la troisième personne (sérieux ?), est reporter (surtout), et critique. Minimoi s’essaie donc à au dessin, à la photo, et aussi : j’écris (un peu). Mes dessins font place à des montages, les montages à des textes, des histoires, des articles... Blogueur invétéré, Poulp(inounet) ne fait pas que promouvoir la culture, il crée également ses propres œuvres, pour lui comme pour d'autres.
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3 commentaires pour Bloody Week-end VI, partie 3

  1. bloodyloicbugnon dit :

    Un beau retour d’un petit festival avec un grand coeur merci infiniment Poulpy <3

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  2. Maritza dit :

    ouiiiiiii merci Poulpyyyyyyy :) !! a l’année prochaine :)

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