Le fantôme du mur de Jean-Pierre Favard

Le fantôme du mur de Jean-Pierre Favard
Aux éditions de la
Clef d’Argent

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Le fantôme du mur, une publication qui inaugure la collection LoKhale, de la Clef d’Argent. Les premières pages de ce livre sont d’ailleurs faites pour vous la présenter. Vous pouvez les lire à cette adresse :

Parce qu’une histoire se déroule forcément quelque part, la collection LoKhale trouve son inspiration près de chez vous. Dans des lieux que vous connaissez bien. Autour de faits dont vous avez peut-être même entendu parler…

Collection dirigée par Jean-Pierre Favard, auteur de Belle est la bête ainsi que de Pandemonium Follies, deux recueils chroniqués par Poulpy sur ce blog.

Le plus important, c’est que cette collection s’annonce sous d’heureux auspices. J’attends avec patience le printemps – Philippe Curval.

01_lokhaleJP Favard nous l’avait déjà présenté, deux semaines avant la sortie du livre :

Les ouvrages qui constitueront cette formidable collection seront composés de deux grandes parties. La première, œuvre de pure fiction, prendra sa source dans l’Histoire ou la légende ou le fait divers, enfin bref, dans la vie réelle ou fantasmée. Il s’agira d’une déambulation livrée aux fantaisies de l’auteur. Une plongée, corps et âme, littéraire et originale. En un mot, incandescente. La seconde, verra expliciter, sous la forme d’un article, un des points abordés dans l’œuvre de fiction. Afin de l’éclairer. De poursuivre la réflexion entamée. De donner ses lettres de noblesse à l’Imaginaire.

D’accompagner le lecteur.

De l’instruire en l’amusant.

Chacun des textes se répondant, se nourrissant, s’apprivoisant l’un et l’autre.

Chaque ouvrage ainsi formé sera l’occasion de visiter un lieu. Parfois même, d’y revenir. De s’en inspirer, de s’en imprégner. Pour mieux le comprendre ou voyager.

Et quoi qu’il en soit, se divertir.

Car une histoire se déroule forcément quelque part. Et que l’universel trouve toujours sa source dans le particulier.

02_resume

Les sites où se déroule l’histoire du Fantôme du mur – texte suivi par Le faussaire du quotidien, de Philippe Curval, à propos de l’auteur Marcel Aymé – se trouvent dans le vieux Dole. Cette localisation n’a pas été choisie pour rien : Dole est la ville d’adoption de Jean-Pierre Favard.

Il ne mentionne pas cette ville pour la première fois. Elle sert de décor à son roman Sex, drugs & Rock’n’Dole (également paru aux éditions de la Clef d’Argent) qui a gagné le Prix Coup de Cœur de l’Amicale Jurassienne en 2011.

Mais ce n’est pas la seule raison de ce choix, comme nous le précise l’auteur dans l’introduction : c’est là que les éditions de la Clef d’Argent ont vu le jour, le 6 mai 1987.

Cinq personnes sont à l’origine de cette parution, leurs collaborations sont décrites dans cette même introduction : Philippe Gindre, directeur de la Clef d’Argent ; Philippe et Léo Gontier, qui ont réalisé l’illustration de couverture (les recueils de Philippe Gontiers sont également chroniqués par Poulpy à cette adresse) ; Philippe Curval, auteur, journaliste et anthologiste maintes fois récompensé pour ses romans (Le Ressac de l’espace, L’Homme à rebours, Cette chère humanité) et pour ses critiques dans le Magazine Litteraire ; Jean-Pierre Favard, directeur de la collection et auteur de Le fantôme du mur.

03_auteursci-dessus : Jean-Pierre Favard (à gauche) et Philippe Curval (à droite)

Jean-Pierre Favard est né en 1970. Ses romans et ses nouvelles témoignent d’un fantastique où l’épouvante se mêle volontiers à l’histoire et à l’ésotérisme. On y retrouve ses grandes influences littéraires de Paul Auster à Philippe Djian, de Chuck Palahniuk à Michel Houellebecq. – cf : La Clef d’Argent.

L’interview de Jean-Pierre Favard à l’occasion de la sortie de Pandémonium Follies.

Philippe Tronche, dit Philippe Curval, né le 27 décembre 1929 à Paris, est un illustrateur, et surtout un romancier et auteur de science-fiction dont l’œuvre, commencée en 1956, traverse l’Âge d’Or de la science-fiction, puis l’époque récente – plus turbulente – des années 1980 et 90, et se poursuit depuis 2000 avec plusieurs romans dont Lothar Blues en 2008. – Biographie et bibliographie complète sur Wikipedia.

Le blog de Philippe Curval.

04_logoLe livre, quoiqu’assez fin, est découpé en plusieurs parties. La première est une histoire de Jean-Pierre Favard, qui lui donne son nom. La seconde est constituée d’une critique de Marcel Aymé, une postface rédigée par Philippe Curval. La dernière partie est consacrée aux autres documents qui ont été consultés durant la création de ce livre. Cette chronique sera donc, elle aussi, découpée en trois parties :

Le fantôme du mur, de Jean-Pierre Favard

Ainsi, il existe à Dole, dans le Jura, une certaine maison de la vieille ville où on peut lire, gravée à même la pierre, la mise en garde suivante: «Abeant fures mures lemures». Phrase latine qui peut se traduire par: «Fuyez voleurs, souris, fantômes». Le fantôme du mur imagine ce qu’aurait pu être l’histoire — l’une des histoires — de cette maison et de ses habitants: un homme entre deux âges, un peu perdu, une vieille dame au soir de sa vie, un peu indigne. Sans parler de ses anciens locataires… Vous y croiserez également — doit-on y voir un hasard? — l’esprit de Marcel Aymé, sur fond d’histoire de la ville. – cf : La Clef d’Argent.

05_doleLieu ou séjourna (à gauche) et où se promena (à droite) Marcel Aymé à Dole

Le style d’écriture de ce roman est simple et assez accrocheur. Comme beaucoup de récits de Jean-Pierre Favard, il se lit très vite, même si certaines parties descriptives ralentissent la lecture. Écrite par un narrateur interne, le locataire de ladite maison hantée, cette histoire est racontée par une personne allant droit au but, parlant à ses auditeurs, comme s’il aurait fait son récit à l’oral. Les phrases sont donc courtes, et cela donne un rythme peu commun au récit, trop long pour être considéré comme une nouvelle, mais sans longueurs. Les passages destinés à faire découvrir l’histoire de la ville aux lecteurs sont rédigés différemment, comme si le professeur qu’est le narrateur nous faisait partager ses cours sur le passé de la région. Si cela peut paraître rébarbatif aux plus impatients d’entre vous, sachez que ces deux phases du récit sont plus imbriquées entre elles qu’on ne le pense.

Le roman est moderne, pas seulement à cause de son style, mais également dans le sens où le cadre est actuel. Le personnage principal y décrit sa rencontre avec le surnaturel. Il n’a rien d’un enquêteur de l’Étrange. Ce monsieur Tout-le-Monde vit dans son temps, a des réflexions tout à fait sensées pour un homme appartenant à une époque où croire aux fantômes est une chose étrange. Pourtant, malgré cela, quelque chose nous rattache au passé, nous rappel que des secrets sont incrustés dans les vieilles pierres de Dole.

06_maisonci-dessus : détail de la couverture de Le fantôme du mur réalisé par Philippe et Léo Gontier

Le second personnage du livre est une vieille dame superstitieuse, faisant partie d’une génération qui croyait parfois au surnaturel. Tout l’oppose au résident de l’appartement hanté et ils forment un duo peu commun. L’un est un nouvel arrivant dans cette ville, tentant de refaire sa vie et qui ne semble pas avoir d’attaches. L’autre n’a jamais quitté les murs de sa maison, passant sa vie à côtoyer quelque chose de surnaturel, et cachant de drôles d’histoires. Grâce à cette dame, le narrateur qui possède une curiosité digne d’un historien tentera de déchiffrer le mystère du fantôme du mur, troisième personnage de ce récit.

Les fantômes sont des créatures qui représentent parfaitement le récit Fantastique. Immatériels, leur existence est quasiment impossible à prouver. Ce sont des apparitions, souvent effrayantes, que nous pouvons mettre sur le compte de l’imagination de témoins trop sensibles. Des personnes ayant fait un rapprochement entre un événement s’étant passé dans un lieu, et une vision qui pourrait résulter d’un phénomène tout à fait banal. Mais peut-on réellement tout rationaliser ? Qu’est-ce qui est à l’origine du fantôme du mur ?

Les motivations qui poussent l’auteur à enquêter sont, selon moi, les suivantes : premièrement, il tente de s’approprier son nouvel environnement. Et découvrir « où il a mis les pieds » est une envie tout à fait logique, lorsqu’on essaie de refaire sa vie après une mauvaise expérience (ici, une rupture). Pourtant, n’est-ce pas justement cette expérience qui est la cause de son émotivité, et qui le fait croire à un fantôme ?

07_aymeci dessus : Marcel Aymé, Le passe-muraille

Le narrateur, à cause de sa détresse psychologique, ne sait pas qu’il est en train de se détruire lui-même, en tentant d’expliquer l’inexplicable, de rendre réelle une hallucination. Il est tailladé par deux côtés de sa personnalité. L’une de ses facettes est forgée par sa profession d’historien, qui consiste à recenser les événements historiques en se basant sur des faits, réels et prouvés. Mais d’un autre côté, même s’il trouve cela irrationnel, il est capable de croire aux fantômes. Car, comme il nous le dit en début de volume : « sous la patine de la fiction se dissimulent nombre d’anecdotes que la grande Histoire préfère passer sous silence. De ces anecdotes qui mènent justement là où je souhaite me rendre. » Mais saura-t-il différentier la part de réalité dans les potins qu’il lit dans ses livres ?

…Quant à la vieille femme, nous pouvons penser que ce qui la pousse à rester dans sa maison, alors qu’une apparition a élu domicile dans la résidence d’à côté, résulte d’une fascination morbide, d’une hantise. Ou, alors, elle est en possession d’un secret, allez savoir ? (Je me méfie toujours des vieilles trop gentilles). Car une fois que nous nous sommes prouvé l’existence du fantôme, il ne reste plus qu’à comprendre sa motivation à hanter un lieu.

08_photoci-dessus : le fronton de la maison où se situe cette histoire, photo prise par JP Favard

Pour cela, nous quittons progressivement le cadre actuel, et faisons un saut dans le passé, dans l’Histoire de Dole. Dans ce récit, nous allons en effet découvrir la motivation du fantôme du mur, qu’il a sûrement développé de son vivant, il y a de cela quelques siècles ou décennies. Peut-être même quelle est son identité ? Quel secret repose sur son existence.

Qui dit LokHale dit description d’un cadre bien particulier. Ce ne sont pas les protagonistes qui sont mis en avant dans cette histoire, mais le lieu. En fait, Histoire et histoires s’interposent à l’aide d’un procédé bien conçu. L’Histoire de Dole y est résumée, puis vient l’histoire du héros, puis celle de la ville, encore, puis son enquête, et ainsi de suite. Puis viennent les anecdotes, un passage est dédié à Marcel Aymé, à la maison hantée… Tout un travail de documentation a été réalisé par Jean-Pierre Favard afin de situer correctement son récit. Si vous visitez Dole, vous pouvez vous rendre sur les lieux décrits dans ce livre. Et comme le personnage principal, vous pouvez reconstituer le jeu de piste laissé par le fantôme, qui vous mènera à une certaine inscription, gravée sur le fronton d’une porte, visible sur la couverture du roman.

Le fantôme du mur rend hommage à une nouvelle — assez courte — de Marcel Aymé (auteur originaire de Dole), appelée Le passe-muraille, qui est située à Paris. Si vous êtes intéressé par sa lecture, elle est disponible via ce lien. Jean-Pierre Favard imagine que cet auteur bien connu a en réalité transposé son histoire à Paris. Le narrateur pense donc réellement qu’il se trouve dans la maison du passe-muraille. Parfois même, nous quittons Dole pour découvrir la face cachée du quartier Montmartre, à Paris. Le narrateur perd peu à peu son esprit rationaliste pour s’intéresser à l’ésotérisme et aux alchimistes qui se sont, dit-on, réfugiés dans ce quartier de la capitale. Il relie une quantité d’événements entre eux, sur la base de ses lectures, tant et si bien que ses suppositions sont de plus en plus extravagantes. Il en oublierait presque la réalité. Mais, je ne vous en dis pas plus.

09_statueci dessus : la statue hommage à la nouvelle Le passe-muraille de Marcel Aymé à Paris

Le fantôme du mur est un récit écrit par un solitaire, cela se ressent. Les personnages se fondent dans un décor qui n’a rien d’effrayant, le fantôme lui-même n’est pas aussi horrible qu’on pourrait se l’imaginer. Ce n’est pas un roman d’horreur, mais de mystère. Et, si les protagonistes ont des pensées discutables, s’ils ont tous les deux un passé plutôt triste, cela les lie. Des relations, basées sur des non-dits, se créent tout autour du fantôme.

Marcel Aymé Le faussaire du quotidien, de Philippe Curval

La version revue et corrigée par Philippe Curval de l’article du même nom paru en 1977 dans la revue le Magazine Littéraire. Marcel Aymé, écrivain réaliste, est aussi, et d’un même mouvement, un écrivain fantastique. Mais il n’a pas besoin, pour cela, de fantômes ni de dragons, il lui suffit de décrire le quotidien. – Philippe Curval.

Si cet article est très bien écrit, donne l’envie aux lecteurs de lire quelques livres de Marcel Aymé, nous pouvons être déçus du fait qu’il n’y a pas de nouvelle de cet auteur dans ce livre (même si ses histoires se trouvent facilement sur internet). Philippe Curval nous décrit les diverses oeuvres de cet écrivain, nous incite à en prendre connaissance. Mais l’article n’est pas seulement écrit pour le néophyte. Il dévoile le message qui se cache derrière chaque histoire : l’envie de sortir des carcans de notre absurde société que M. Aymé entretenait, par exemple. Cela répond tout à fait au texte de Jean-Pierre Favard, qui se termine par une quantité de citations sorties des plus grandes oeuvres de l’auteur du passe-muraille, et dévoilant le fin mot de l’histoire du fantôme du mur.

10_livresci-dessus : quelques-uns des livres lus par JP Favard pour la réalisation de ce volume

Documents rassemblés en toute fin du livre : la biographie de Marcel Aymé ; la liste des ouvrages consultés ; une explication sur l’illustration de couverture.

La biographie non exhaustive de Marcel Aymé, nous dit, JP Favard, a été rédigée dans ce livre grâce aux renseignements trouvés sur le site de la Société des Amis de Marcel Aymé et sur Kronobase (celle de Philippe Curval est très bien retranscrite sur le site du Cafard Cosmique et sur Noosfere) :

Marcel Aymé est né le 29 mars 1902 à Joigny, dans l’Yonne, où son père, maître maréchal-ferrant dans un régiment de Dragons, était en garnison. Il était le benjamin de six enfants et ses parents étaient originaires de villages voisins du Jura. – suite sur le site de la SAMA.

Les ouvrages consultés ont aidé à retranscrire l’histoire de Dole, des maisons hantées et de l’alchimie ainsi que certaines citations des livres de Marcel Aymé. Jean-Pierre Favard partage également quelques adresses de sites où plusieurs articles convexes sont consultables : la Société des Amis de Marcel Aymé ; une page consacrée par André G. Bourgeois aux œuvres de Marcel Aymé ; la société Le Vieux Montmartre.

11_cover

À propos de l’illustration de couverture réalisée par les Gontiers, père et fils :

L’illustration de couverture… voilà un vrai, beau sujet. L’idée, quand on crée une nouvelle collection, c’est de lui donner une identité, un visage facilement identifiable, reconnaissable, avec une forte cohésion d’ensemble et surtout, surtout, représentatif de ce contient le livre qui se cache derrière. La couverture, c’est un peu le sésame (quand on n’a pas un nom qui suffit, à lui seul, à attirer le chaland). C’est l’image, la vitrine.

Au départ, l’idée était de confier le travail à un illustrateur (des contacts ont même été pris). Dessins. Montages photographiques. Ambiance BD. Et puis… et puis, les idées changent, parfois contraintes et forcées, parfois, juste parce que… c’est comme ça. Alors on songe à autre chose. On envisage. On tâtonne. On réfléchit. Et finalement on se dit « mais oui, bien sûr ! Comment n’y ai-je pas songé plus tôt ? » Ballot que je suis ! Car la voilà, LA solution. Et aujourd’hui, elle semble si logique, si naturelle, qu’on en vient presque à se demander pourquoi on n’y a pas pensé tout de suite ? Plus tôt ?

Oui, pourquoi ?

La collection LoKhaLe, je pense que vous l’avez désormais compris, trouve son inspiration dans le local (1), parfois dans l’Historique (2) ou l’anecdotique (3) et quoi qu’il en soit dans le réel ET le fantastique (4)… je pourrais poursuivre le décompte comme cela encore longtemps mais je pense que vous avez saisi l’idée générale. La meilleure solution pour rendre tout cela, dès l’image de couverture (la carte de visite, la présentation visuelle etc.), découle de cette réflexion.

De ce constat.

Prendre des images, des documents, des objets qui reflètent, qui restituent, qui illustrent. Puis les agencer avec goût et talent (merci à Philippe et Léo Gontier !). Les mettre en scène. Les mettre ensemble. Et là, on obtient la toute première illustration de couverture du tout premier volume de la collection LoKhaLe aux éditions La Clef d’Argent. Simple (pas tant que cela), efficace (certainement), jolie (voire plus que cela). Personnellement, je la trouve juste… parfaite. On sait où on est. On a une idée d’où on va (juste une idée, pas trop précise). Et si on n’est pas du coin, on image un peu mieux. On visualise un peu plus.

Oui, parfaite.

Elle est juste parfaite.

Et celles qui suivront le seront tout autant, à n’en pas douter. JP Favard.

Pour plus d’anecdotes : la page Facebook de la collection LokHale.

Poulpy.

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A propos poulpinounet

Poulpy, c'est un poulpe à tout faire. Il se doit de disperser ses tentacules sur plein de supports... Ce poulpe est graphiste (donc masochiste), il parle de lui à la troisième personne (sérieux ?), est reporter (surtout), et critique. Minimoi s’essaie donc à au dessin, à la photo, et aussi : j’écris (un peu). Mes dessins font place à des montages, les montages à des textes, des histoires, des articles... Blogueur invétéré, Poulp(inounet) ne fait pas que promouvoir la culture, il crée également ses propres œuvres, pour lui comme pour d'autres.
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